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5 avril 2026En avril, direction Paris et la 28è édition du Festival du Cinéma Brésilien de Paris, qui se tiendra du 7 au 14 avril, un événement incontournable pour les amoureux du Brésil et les amateurs du 7e art. En parallèle, du 7 au 12 avril, se déroulera le Festival de Cinéma Latino-américain de Paris, avec quelques films brésiliens en compétition.
Du 7 au 14 avril, Cinéma L’Arlequin 76 Rue de Rennes, 75006 Paris
Une année de plus, nous nous rendrons au Festival du Cinéma Brésilien de Paris, à l’occasion de la 28è édition de l’événement. Celle-ci se tiendra au cinéma L’Arlequin dans le 6è arrondissement de Paris, du 7 au 14 avril. Quelques 6 000 spectateurs y sont attendus !
Le festival fera son ouverture le 7 avril à partir de 19h, avec la projection de Fernanda Abreu – Da Lata, 30 ans : le documentaire, en présence de Fernanda Abreu et du réalisateur Paulo Severo, avec un débat. Vraie célébration musicale et visuelle, le documentaire s’inscrit dans le contexte social et culturel du Rio de Janeiro de 1995, Da Lata, la personnalité singulière de l’artiste et les profondes transformations survenues dans l’industrie musicale au cours des trente dernières années. L’ouverture se poursuivra ensuite par la projection de Cher Monde, un film sur l’amour, l’espoir et l’ampleur des possibles, réalisé par Julio Uchôa, qui sera également de la partie.
Pendant une semaine, c’est près de 42 films qui seront au programme, avec une dizaine de films en compétition et des événements et concerts associés au festival.
Parmi ces films, on soulignera la projection de Près du Soleil c’est Plus Clair, de Régis Faria. Ce film raconte le deuil et les tentatives de renouveau de Regi, un ingénieur de 85 ans, après la perte de son épouse. Soutenu par ses enfants et déterminé à aller de l’avant, Regi tente d’échapper à sa routine solitaire en écrivant un livre et tombe amoureux d’une actrice.
On ira ensuite voir Malês d’Antonio Pitanga, un récit de résistance et de courage. A Salvador en 1835, lors de leur mariage, deux jeunes musulmans sont arrachés à leur terre natale, en Afrique, et réduits en esclavage au Brésil. Séparés par un destin cruel, leur lutte pour survivre et se retrouver coïncide avec la plus grande insurrection d’esclaves de l’histoire du Brésil, la Révolte des Malês.
Puis nous irons voir Cinq Types de Peur de Bruno Bini. Murilo, jeune musicien en deuil, entame une relation avec Marlene, une infirmière prisonnière d’une liaison avec un trafiquant. Leur trajectoire croise celles de Luciana, une policière mue par un désir de vengeance, et d’Ivan, un avocat aux intentions troubles. Cinq existences que tout semble opposer s’engagent sur un chemin sans retour.
Enfin, nous ferons un détour par la projection de #Salverosa, de Susana Lira, qui raconte l’histoire de l’influenceuse Rosa, 13 ans, au sommet de sa notoriété.
C’est le film d’animation La Nuit d’Alaide qui clôturera le festival, le 14 avril à 18h30, en présence de la réalisatrice Liliane Mutti et de la chanteuse Alaide Costa. Introduite par João Gilberto dans le mouvement naissant, cette dernière en devient la seule voix féminine noire. Malgré sa timidité et ses problèmes de santé, elle s’impose comme l’une des plus grandes voix de la musique brésilienne.
Tout le programme est à retrouver sur le site du festival.
Flore Couto
Article du Cap Mag d’avril 2026
Photo : © jangada.org – Festival 28ème édition du cinéma brésilien de Paris
Publiée le 25/03/2026




